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Nathan Sperber sur le Sénégal

Posted in France, Sénégal by hadyba on septembre 12, 2008

Mon ami Nathan Sperber qui est étudiant en développement à Oxford a passé plus d’un mois au Sénégal pour y effectuer un stage. Je lui avais demandé de bloguer son voyage et au moment où j’avais perdu tout espoir, il vient de m’envoyer ce texte. Je le mets en ligne tel quel. J’aurais aimé qu’il fût un peu plus critique. Il y a une ou deux choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord mais je suis heureux d’avoir un point de vue (pas si) extérieur (que ça) sur mon pays. Nathan, tu es le bienvenu si tu veux m’envoyer quelques autres posts sur le Sénégal ou sur autre chose.

Mesdames et Messieurs, Nathan Sperber:

………………..

Quelques réflexions partielles sur le Sénégal

par Nathan Sperber

Voici une série de courtes impressions glanées lors de mon passage au Sénégal cet été. Arrivé à Dakar début juillet, j’ai travaillé un mois comme journaliste stagiaire pour Nouvel Horizon, un hebdomadaire local. A la suite de quoi j’ai voyagé quelques jours en Casamance avant de remonter en taxi-7-places vers Dakar, faisant escale en Gambie, dans le Siné-Saloum et à Mbour.

Mon point de vue est celui d’un extérieur, d’un toubab, étudiant en sciences sociales, profondément curieux, mais désinteressé vis-à-vis des débats qui agitent le Sénégal ces jours-ci (« Karim ou pas Karim ? », « comment sauver la Senelec ? » etc), au sens où je ne veux parler pour aucun camp.

Loin, très loin de l’Altérité

Pour commencer je me sens un peu obligé de revenir sur le débat éculé et honteusement remis à la mode par Guaino, à propos de l’Afrique comme Autre de l’Occident, terre sans Histoire où le temps s’écoule différemment etc. A vrai dire, c’est tout le contraire qui m’a frappé. Au risque d’en choquer quelques uns, les Sénégalais m’ont paru étonnamment… français. Et, par implication, occidentaux. Je ne parle pas que des élites, ou des discours plus ou moins savants véhiculés par les universités, les journaux ou les politiques. Cela dépasse les contenus proprement intellectuels pour incorporer les manières d’être, d’interagir, de se tenir, de parler. Je n’ai pas la naïveté de conclure que « les Sénégalais sont des Français » : ce serait tentant mais très caricatural et réducteur. Il suffit de penser au rôle de la religion, dont la présence au quotidien est spectaculaire, pour discréditer cette idée. En revanche, l’univers social et culturel où les Sénégalais évoluent (constitué et reproduit via de multiples interactions sociales au jour le jour, mais aussi par l’intermédiaire de la télé ou de la radio, qui m’ont semblé jouer un rôle important) est loin de nous présenter, à nous autres occidentaux, une image d’altérité radicale. La seule fois de ma vie où j’ai réellement eu le sentiment d’être confronté à une altérité culturelle profonde, qui m’enveloppait et me dépaysait, c’était lorsque j’ai voyagé en Chine il y a deux ans. A cet égard, le Sénégal est tout simplement moins dépaysant.

Quant au fameux « rapport au temps » des Africains, je suis aussi critique qu’Hady même si c’est peut-être possible d’aller plus loin. Je pense qu’on peut accepter l’idée que différents individus ont différents rapports au temps, c’est presque un truisme, mais une fois qu’on a dit ça tout reste à faire. Le rapport au temps de tel ou tel individu, ou de tel ou tel groupe social, est essentiellement un question empirique ; Guaino ne l’a pas compris, lui qui cite bêtement Mounier comme argument d’autorité (la sociologie et l’anthropologie ont fait quelques progrès depuis 1948, non ?). L’aveuglement de Guaino l’empêche de se rendre compte 1) qu’il est inepte de poser arbitrairement, a priori, un saut qualitatif entre le rapport au temps des individus sur un continent par opposition à un autre 2) qu’il y a ici au moins autant de variation au sein d’une même société nationale, que d’une société à l’autre. Pour donner un exemple concret : le cadre dakarois, ou l’apprenti accroché à son Ndiaga Ndiaye, me paraît avoir un rapport au temps beaucoup plus proche de celui du trader parisien que de celui de la veuve française septuagénaire rivée devant sa télé au fin fond du Cantal ou du Morbihan.

L’inégalité économique : une soirée à la pointe de Almadies

Je connaissais les chiffres de l’inégalité avant mon départ : avec un coefficient de Gini de 41,3 selon les Nations Unies, le Sénégal fait assez fort, même s’il reste au fond dans la moyenne africaine. J’avais également jeté un coup d’oeil à cet article qualitatif, en rapport avec la question, intéressant même si inutilement pédant. L’existence de la « jet-set sénégalaise » ne m’était donc pas entièrement inconnue.

C’était autre chose, cependant, de la voir en chair et en os.

Un samedi soir, nous nous décidons, deux Anglais rencontrés sur place et moi, à passer la soirée au Duplex, la boîte la plus « in » du moment à en croire plusieurs sources convergentes. Première déconvenue : l’entrée coûte 10 000 francs CFA, soit 15 euros, il ne nous reste donc presque plus rien une fois à l’intérieur. 15 euros, c’est-à-dire, avec ma calculette et en me basant sur les chiffres de la Banque Mondiale, 2,7% du salaire annuel moyen sénégalais. En France, une boîte qui facturerait l’entrée 2,7 % du salaire annuel moyen ferait payer exactement..
. 701 euros (si cet exercice mathématique laisse beaucoup de côté, et fait par exemple abstraction du fait que dans les campagnes une bonne partie de l’économie n’est pas monétisée, il reste tout de même un tout petit peu éloquent). Qu’à cela ne tienne, je prends un whisky à 5 000 francs CFA et on commence à danser. L’intérieur de la boîte est parfaitement climatisé. Un videur à faire peur monte la garde devant les quelques tables de la section VIP. Sur la piste de danse se trouve une majorités de noirs, remarquablement bien habillés, parsemés de quelques blancs dont deux ou trois quarantenaires dégarnis qui ont l’air un peu perdu. La musique et le style de danse sont entièrement occidentaux. Quelques télés passent des clips sans rapport avec la musique, comme dans les mauvaises boîtes de la province anglaise. Finalement mes deux amis déclarent qu’ils n’ont pas assez bu pour continuer à danser, et qu’ils sont trop à sec pour prendre une deuxième consommation. Nous sortons. Une Porsche et quelques Mercedes passent sous nos yeux. Nous finissons dans une pâtisserie vers 3h du matin à manger des chawarmas.

Il n’y a rien de particulièrement original à dire sur la pointe des Almadies. C’est un lieu où l’on est trop riche dans un pays trop pauvre, où la richesse choisit de s’étaler à l’occidentale pour mieux briller. C’est un lieu très déprimant.

Par ailleurs le « way of life » des Almadies fait bien des envieux. Beaucoup de quotidiens publient en page 2 des brèves sur qui a giflé qui dans quelle boîte de nuit la veille, ou sur telle lycéenne qui s’est faite éjectée d’une Mercedes à vitres teintées à l’aube quelque part sur la route de la Corniche. Et puis, sur la RTS, une pub passe en boucle : en envoyant par SMS au 26026 « riche » suivi de ton prénom, tu pourra connaître « tous tes prochains délires » un fois que tu seras riche (sera-ce un yacht ? une villa sur la mer ? un jet privé ? un SMS automatiquement renvoyé te le révélera).

Des élites fatalement déconnectées

A Dakar, via mes activités de journaliste, j’ai été invité un samedi soir chez Mme V., une ancienne haute fonctionnaire de l’UE à Bruxelles, résidant à Dakar depuis environ dix ans. Une demi-douzaine de journalistes étaient présents dans son grand appartement de la rue Carnot, dont un présentateur de télé, quelqu’un de Radio Futurs Medias, un des rédacteurs en chef de mon journal etc. Vu la conjoncture, la conversation porta naturellement sur l’incompétence des dirigeants en place, et sur l’épineuse question de la succession de Maître Wade. Tout le monde, à l’unisson, vomissait le pouvoir en place, sa corruption, son inefficacité.

Tout ce qui se disait semblait juste, et pourtant je pensais intérieurement que la conversation esquivait le problème essentiel. Qu’est-ce qui différencie fondamentalement la politique au Sénégal de la politique en France ? A en croire les amis de Mme V., ce serait la voracité des gouvernants et la gabegie qu’ils font régner dans les affaires publiques. Ce n’est qu’une partie de l’histoire : je suis persuadé que les hommes et les femmes politiques en France aiment autant le pouvoir que leurs homologues sénégalais, et qu’ils n’auraient pas grand scrupule à faire régner une gabegie infernale dans le pays… s’ils ne sentaient pas que cela compromettrait absolument leurs chances de réélection. Autrement dit, en dernière analyse, c’est la sanction électorale qui exclurait de voir un président français (espérons le….) violer sa constitution de manière aussi flagrante que l’a fait Wade fin juillet avec l’affaire de l’allongement du mandat présidentiel (d’après la constitution sénégalaise cette réforme nécessitait un referendum, or il s’est contenté de passer par le Parlement). Les électeurs français sont loin d’être des lumières ; et pourtant, une affaire de ce genre ne serait pas oubliée en France aussi vite qu’au Sénégal. Et je ne parle même pas des pénuries et des coupures d’eau et d’électricité : en France un président aurait beaucoup, beaucoup de mal à se faire réélire avec un tel bilan. Wade, lui, obtient 56% au premier tour en 2007, malgré une presse quasi unanimement liguée contre sa personne.

En somme, les « élites éclairées » (avec des guillemets) disent une chose, l’électeur lambda en fait une autre. Et la raison de base pour laquelle les Sénégalais doivent continuer à subir le pouvoir de Maître Wade, en attendant peut-être celui de Karim, c’est que le citoyen sénégalais vote mal, pour de mauvaises raisons ou avec de faux espoirs ou avec une trop grande indifférence ou parce qu’on lui a donné quelques cadeaux ou un peu d’argent ou… en fait je ne sais pas, mais l’important est que Wade est au pouvoir parce qu’après un bilan catastrophique 56% des électeurs ont voté pour lui. S’il y a un fait frappant de la politique au Sénégal, c’est celui-là, et s’il y a un fait avec lequel les élites devraient se colleter plus qu’elles ne semblent le faire, c’est celui-là aussi. A défaut de cela, les journalistes de Nouvel Horizon et leurs quelques 5 000 lecteurs dakarois risquent d’être éternellement les témoins malheureux d’élections présidentielles similaires à celle de 2007. Je suis optimiste, je crois qu’à terme un dur travail de terrain, pénible peut-être mais porteur pour l’avenir, serait capable d’amener les citoyens sénégalais à envoyer au pouvoir de meilleurs dirigeants, et à mettre suffisamment de pression sur ceux qui l’occupent pour leur imposer un comportement plus acceptable.

Une verve partisane au sein d’un consensus politique

L’autre élément qui m’a frappé dans la vie politique sénégalaise, c’est à quel point les principaux débats ne portent pas véritablement sur des questions politiques au sens fort, mais plutôt sur des questions infra-politiques, ayant trait à l’incompétence ou la corruption, ou bien sur des questions de personnes. L’opposition entre le PDS et le PS ne paraît pas recouvrir des divergences politiques profondes entre des visions de société adverses ou des valeurs sociales en conflit. Ou du moins, si c’est le cas, ni l’un ni l’autre parti ne semblent pressés de le mettre en avant. Sur la façade du siège du PS trônent les mots suivants : « honnêteté », « compétence », « expérience », « intégrité ». Soit. Mais comment être contre la compétence, contre l’intégrité ? Ces valeurs ne se réfèrent pas à des options politiques fondamentales, à un choix de société, mais plutôt à des prérequis très généraux de l’action politique, pouvant aisément être acceptés par tous. Et il suffit de voir la spectaculaires envolée des dépenses publiques depuis l’arrivée au pouvoir des « libéraux », et les vives remontrances des « socialistes » à l’encontre de cette fièvre dépensière, pour se dire que ces deux mots ne sont qu’une vaste b
lague, qu’heureusement personne ne prend plus au sérieux. Les opposants à Wade (et presque tous les Dakarois avec qui j’ai eu l’occasion de parler étaient saisis d’une hargneuse hostilité à son égard) sont étonnamment incapables d’aiguiller leurs doléances vers d’autres sujets que la corruption, l’incompétence et l’autoritarisme. C’est largement suffisant pour discréditer le règne du PDS, me direz vous ! et vous aurez raison. Mais cet état de choses laisse quand même un peu sur sa faim.

« Vous, en France, vous pouvez vous permettre d’avoir des débats idéologiques, mais nous ici on doit d’abord penser à manger ! ». C’est la réponse d’office, censée abattre instantanément l’argument qui vient d’être fait, et justifier le consensus politique général qui sous-tend le débat public sénégalais. Car le vide politique dont j’ai parlé est en fait rempli par un consensus pro-développement, implicitement adopté par l’ensemble de la classe politique autour de la vague idée que « le Sénégal doit se développer », mais quasiment jamais mis en avant avec quelque précision. Or si le développement économique est un bien absolu, ce que je ne nierai jamais, il existe toujours plusieurs voies possibles de développement. Et c’est justement bien dommage que dans un pays comme le Sénégal, où la question du développement est si cruciale, le processus de développement soit lui-même si rarement réfléchi, mis en question, soumis à la délibération publique au coeur de l’arène politique. Ce n’est même pas le débat entre « capitalisme » et « anti-capitalisme » qui manque au Sénégal, ce n’est pas là où je veux en venir, mais d’abord des débats bien plus pressants : quel doit être le rôle de l’Etat dans le développement ? faut-il commencer à promouvoir sérieusement la protection sociale au Sénégal, ou continuer de s’en fier à l’assistance « horizontale » à l’africaine ? ; faut-il continuer de subventionner lourdement des produits de base tels que le pétrole ou le riz, ou bien, comme le conseille maintenant le FMI, renoncer aux subventions en faveur d’une dépense publique ciblée vers les plus démunis ? Voilà des questions qui mériteraient d’être plus débattues qu’elles ne le sont au Sénégal, et qui ont leur place aux côtés des justes récriminations des citoyens et des médias contre l’incompétence et la corruption.

Nathan Sperber

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7 Réponses

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  1. Anonyme said, on septembre 12, 2008 at 10:56  

    Salut Hady et Nathan Sperber!
    Toujours interessant d’avoir un avis exterieur sur le Senegal, surtout lorsque l’avis en question ne commence pas par "Le drame du paysan Africain…".
    Au sujet du consensus politique, je dirais qu’il résulte en partie de l’absence de marges de manoeuvre, l’essentiel des poliques sont imposées de l’exterieur, FMI, bailleurs de fonds… De plus, les lignes de clivages autour desquelles s’organise le débat politique en europe ou ailleurs n’ont que très peu de sens ici. Ce consensus traduit aussi l’incapacité des partis à générer une idéologie qui sous-tendrait leur politique. Pourtant, ce travail théorique, préalable à une vraie vie politique, avait été initié à la décolonisation par quelques penseurs et hommes politiques, comme Ki-Zerbo par exemple…
    Dans un tel contexte d’absence de fond, l’aspect formel, externe de la politique revet une grande importance, d’où l’apparente vitalité du débat, qui en verité est inexistant …
    La question de "quel développement ?" pourrait être la base de cette reflexion politique senegalaise. Les pubs sur la RTS ou sur 2Stv, la jetset sur la pointe des almadies et tant d’autres images nous rappellent l’urgence de cette question…

  2. Anonyme said, on septembre 12, 2008 at 10:58  

    mamadu

  3. oumar el foutiyou ba said, on septembre 13, 2008 at 8:00  

    je pense que le problème de fond est d’abord un problème d’information et d’éducation car la gande majorité de la population n’est pas consciente des véritables enjeux de développement puisqu’elle n’est pas instruite.
    le pouvoir les maintient dans leur ignorance parce que ça l’arrange et ainsi elle sera plus manipulable, l’opposition ne fait le véritable travail de "conscientisation" qui devrait être le sien sur le terrain et ne se concentre que sur la capitale alors que la presse n’informe tout simplement pas sur les vétritables enjeux et de façon didactique, empêtrée qu’elle est dans des affaires de positionnement, d’intêtet ou autres

    le seconde raison est relative à une fuite de responsabilité de la part des responsables divers qui ne savent pas refuser le poids injuste de l’autorité. cela est si révélateur qu’un pouvoir consacré comme la justice malgré son indépendance réelle dans les textes, voit ses agents allègrement trancher dans le sens de l’exécutif ou se déclarer incompétente dans de nombreuses affaires

    quand le citoyen lamda se voit abandonné par dame justice, il hésite et, sur la durée, a tendance à se ranger en reniant sa personnalité et en développant des comportement de larbin qui lui sont plus profitables, ce qu’il finit par justifier

    quand aux intellectuels, ils dissertent encourageant la pensée unique gage de sécurité et de confort. ils s’y complaisent, encouragés par le pouvoir qui ne récompense pas le mérite. une telle attitude leur ouvre une perspective: l’ascension vers de hauts sommets

  4. Anonyme said, on septembre 17, 2008 at 4:33  

    @Oumar: Je pense que Nathan et toi êtes d’accord sur le fait que le peuple a mal voté et donc a été irrationnel lors des dernières élections. C’est l’un des rares points de désaccords que j’ai avec l’analyse de Nathan. Je pense que le vote du peuple n’était pas si irrationnel que ça si nous tenons compte du fait que face à Wade ne se présentait qu’une majorité de politiciens à la corruption avérée ou d’illustres inconnus s’autoproclamant sauveurs de notre République juste parce qu’ils ont fait leurs études dans des facs prestigieuses et ont bossé pour des organisations internationales. Le peuple a préféré jouer la sécurité et voter pour un Wade certes détestable mais qu’il connaissait bien.
    JE conviens avec toi que le problème majeur, c’est notre élite i.e. toi et moi par exemple (dans une moindre mesure puisque je ne vis pas à Dakar en ce moment) qui est trop peu courageuse pour prendre ses propres responsabilités. Dans les textes notre justice tout comme la haute administration publique sont libres mais rares sont les haut fonctionnaires qui osent prendre leurs responsabilités et parce que chacun s’imagine, à tort ou à raison qu’il se ferait virer de son poste. Par exemple, dans le cas des 100milliards qui ont disparu du trésor public, il ne m’étonnerait pas que des investigations indépendantes n’aboutissent à rien d’autre qu’à mettre en prison des comptables publics non pas parce que ces derniers ont détourné l’argent à leur propre profit mais parce qu’ils n’ont pas su répondre non à des ordres non seulement illégaux mais qui en plus les engageaient pénalement.

    @Nathan: Merci encore une fois. Tu récidives quand tu veux

    @Mamadou:Le drame de l’intellectuel occidental… euh non, finalement laissons ça à l’équivalent sénégalais de Guano!

  5. Anonyme said, on septembre 19, 2008 at 4:48  

    C’est fou moi je n’arrive pas à croire que le peuple ait VRAIMENT voté wade… JE suis toujours persuadée qu’il a un truc de "pas clair" derriere tout ça; Faut que je me reveille !!!!!!
    super post Nathan, y a des point sur lesquels je voudrais revenir aussi mais la j’ai du boulot. BAck lata inchallah
    natty

  6. [...] du 18/07/09: Le commentaire N° 5 de Nathan Sperber qui avait déja écrit cecisur ce blog  est plus intéressant et instructif que [...]

  7. bea said, on mai 1, 2012 at 9:03  

    j’ai beaucoup aimée le regard de Nathan à partir de l’angle de l’altérité…:)


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