Hady Ba's weblog

Deux discours africains

Posted in Afrique, Françafrique, Politique, USA by hadyba on juillet 16, 2009

Ainsi donc, nous aussi nous avons reçu notre dû. Le Messie est allé à Accra, capitale de ce qui reste du mythique empire du Ghana, il est descendu de son blanc destrier volant et à nous, habitants noirs du Sombre Continent, il a adressé cette sage parole: « Aide-toi et Le Messie t’aidera! ». Les noirs habitants du Sombre Continent, devant tant de sagesse, ont ri, bruyamment approuvé et se sont retroussé les manches pour répondre à l’appel du Messie. Vexés, les admirateurs du Plus Grand Petit Homme du royaume béni de France ont protesté devant ce traitement différencié: le Plus Grand Petit Homme du royaume béni de France avait prononcé exactement les mêmes paroles devant des sages sénégalais et n’avait récolté que mépris et hués. Lui pourtant, ne s’était pas contenté de pâles propositions marchandes, il avait exploré les subtilités de l’âme de l’homme noir, avait décrit les mystères insondables du Sombre Continent et avait généreusement proposé sa main blanche enduit de Culture française aux jeunes noirs qui voulaient enfin rentrer dans l’Histoire. Et ces ingrats avaient dédaigné tant de générosité! Pourquoi donc tant de haine? Oui pourquoi?

Depuis samedi dernier, le spin dans certains milieux semble être que le discours d’Accra n’est qu’une pâle copie de l’infâme discours de Dakar et que si les africains ont acclamé le premier et honni le second, c’est là du pur et simple racisme. Je pense qu’effectivement, si Obama et Sarkozy avaient prononcé exactement le même discours en Afrique, le discours du premier serait mieux accueilli parce que le premier est intelligent et cultivé, américain, noir et n’a pas une politique d’immigration ignoble alors que le second est français, blanc, a une politique d’immigration ignoble et est en plus perçu par la grande majorité des africains comme totalement inculte et barbare. Malgré tout1 il me semble qu’il y a des différences fondamentales entre le discours de Dakar et celui d’Accra; même si l’un et l’autre ne me satisfont pas.

Laissons de coté les deux choses les plus clairement insultants du discours de Dakar à savoir le fait que jamais nous ne nous élancerions vers notre avenir mais sommes gouvernés par le rythme des saisons et que nous ne serions encore coincé dans l’antichambre de l’histoire quand les autres peuples s’y ébattent résolument. Il serait difficile de trouver dans tout le discours de Dakar, qui se voulait définitoire des nouvelles relations franco-africaines, une seule proposition concrète. La France cessera-t-elle de piller l’uranium du Niger? Silence. Les accords de défense avec certains pays vont-ils évoluer? Silence. La France offrira-t-elle de nouveau des bourses d’études pour que l’élite africaine vienne de nouveau se former en France plutôt que d’aller aux USA? Silence. Peut-être de nouveaux partenariats industriels alors? Euh, pas un mot sur ça non plus. OK mais dans ce cas, peut être la France va-t-elle faire de sorte que les subventions agricoles européennes soient éliminées des produits que concurrencent directement les productions africaines? Peut-être mais ce n’est pas ce discours qui nous l’apprendra.

Au lieu de réponses à ces intéressantes questions, les professeurs et étudiants de troisième cycle qui avaient interrompu leurs travaux pour assister à ce discours ont eu droit à une dissertation de seconde zone sur la soi-disant âme africaine. Bien qu’il ait commencé en affirmant que les peuples africains étaient divers et que ce serait là un mystère, NS continue en généralisant sur  »l’homme noir », ses sanglots, ses malheurs, il s’étend largement sur la colonisation et l’esclavage alors qu’on ne lui en demandait pas tant. Mais, sur ces deux sujets, il prend bien soin de faire comprendre qu’il ne s’excuserait pas parce que si la colonisation a été destructrice de nos sociétés, elle nous a quand même apporté des principes qui étaient inconnus chez nous comme l’égalité homme/femme, l’idéal de justice et la quête de la liberté. Oh, il ne nous a pas demandé de remercier les colons pour tant de générosité mais bon…

Oui, bien sûr, il y a toute cette dernière partie où il affirme au Jeune Africain que s’il veut faire cesser la corruption, venir étudier en France (pour après rentrer chez lui), lutter contre la pollution, éradiquer la famine de la terre d’Afrique ou soigner toute maladie, la France sera à ses cotés. Mais il prend bien soin de ne rien dire de spécifique sur ces différents points. Lutter contre les maladies en Afrique, cela signifie-t-il que la France essayera de rendre plus difficile l’expatriation des médecins et infirmiers formés en Afrique et aidera nos gouvernements à mieux les payer? Certainement pas: ces personnels, la France en a besoin et il continuera à les piller et à mal les payer en plus2!

Si je résume, le discours de Dakar est clairement vide de tout contenu utile, totalement insultant pour l’assistance et limite raciste. Si je veux vraiment être gentil, je dit juste que s’apprêtant à parler devant des intellectuels, le Plus Petit Grand Homme de France a voulu les impressionner par un grand discours anthropologico-lyrique et qu’il a lamentablement échoué. Il n’y a pas d’argumentation possible face à ce discours parce qu’il ne dit rien d’intelligible, ne propose rien et que si l’on prend sa rhétorique copiée du siècle dernier au sérieux, on ne peut que se sentir insulté.

Venons-en présent à l’Adresse du Messie. Déjà, le fait que non seulement il ait choisi le Ghana mais qu’en plus il ait communiqué sur la symbolique du choix de ce pays qui, non seulement est démocratique, mais en plus a un système économique résolument transparent et aux performances (parfois) inégalables est un bon signe. Même le Sénégal, démocratique bien avant le Ghana et qui n’a jamais connu de coup d’état mais que Maître Wade et sa famille sont en train de méthodiquement piller n’a pas été jugé digne de la visite inaugurale du Messie. Mais c’est le texte du discours qui est le plus intéressant. Ici, point d’étalement obscène sur l’âme africaine ou sur les bienfaits ou les méfaits de la colonisation. La colonisation était une aventure ignoble et dégradante pour les personnes qui l’ont subi, c’est dit clairement et nettement. Ceci dit, la colonisation n’excuse pas la situation actuelle de l’Afrique. Dans l’Afrique post-coloniale se sont mis en place des systèmes de gouvernement qui ont favorisé la corruption et fait reculer le PNB de la plupart des pays. Ici, point d’essentialisme, ce sont des problèmes systémiques qu’il s’agit de régler en soutenant les personnes de bonne volonté et en isolant autant que possible les despotes. Dans le strict respect des souverainetés nationales bien sûr. Il faut une meilleure gouvernance, des politiques qui rendent des comptes à leur peuple et des procédures transparentes si nous voulons que l’Afrique se développe et si Obama est prêt à aider ceux qui s’y mettent, il ne le fera pas pour eux. Le développement de l’Afrique est aux mains des africains.

Tout comme Idriss, j’ai des critiques envers le discours d’Obama. Je pense que c’est d’une hypocrisie crasse de faire comme si le sous développement de l’Afrique était uniquement du à des facteurs endogènes. Je vais vous donner deux exemples plus ou moins graves:

Exemple 1: il y a presque un an maintenant, l’État du Sénégal était en quasi faillite3 et la France a  »prêté » sans aucune conditionnalité 300 millions d’euros à ce pays. Le problème c’est que non seulement l’ambassadeur de France au Sénégal désapprouvait ce prêt mais que toutes la société civile et les partis d’opposition sénégalais ne voulaient pas d’un prêt que nous serions obligé de rembourser et qui ne servirait à rien d’autre qu’à prolonger l’emprise sur notre pays d’un parti certes démocratiquement élu mais corrompu jusqu’à la moelle. Sans compter que personne ne sait exactement quelles contreparties économiques Wade a promis à la France pour obtenir une telle somme. On a là, une aide, soi-disant désintéressée mais qui au final coûtera très cher à notre peuple et pour l’obtention duquel nous n’avons pas eu voix au chapitre.

Exemple 2: Les français se sont émus il y a deux ans de la famine qui sévissait au Niger et un grand intellectuel local, Pascal Sevran, a cru bon de constater franchement que la bite des noirs était une arme de destruction massive. Ce que personne n’a jugé bon de signaler, c’était ce simple fait que le Niger était le troisième producteur mondial d’uranium et que cet uranium était exploité par AREVA qui le payait à l’État du Niger, en vertu d’accords iniques, moins cher que le prix du marché. Étant donné que ces accords franco-nigériens vont contre l’intérêt du peuple nigérien, il est évident que la France ne peut pas permettre que le Niger ait un président réellement soucieux de l’intérêt de son peuple. Par exemple, le président actuel du Niger essaie à tout prix de faire réviser la constitution pour se maintenir au pouvoir et, du moins jusqu’à très récemment, il avait le soutien plus ou moins actif de la France pour ce faire. Gageons que, même si sous la pression du peuple il échouait, la France se débrouillerait soit pour maintenir le statu quo, soit pour faire assassiner le président élu s’il se montrait inflexible dans son désir de réviser ses accords avec AREVA.

Quel rapport ces deux exemples ont-ils avec le discours d’Accra? C’est très simple: reprocher aux nigériens d’avoir un gouvernement corrompu alors que le peuple du Niger manifeste contre une révision constitutionnelle illégale, que le Conseil Constitutionnel nigérien a courageusement fait son devoir en désavouant le Président et que la société civile nigérienne proteste quotidiennement dans la presse et ne pas faire pression sur la France pour qu’elle cesse d’interférer dans la politique intérieure du Niger est tout simplement hypocrite de la part d’Obama.

Malgré tout, dans le discours d’Obama, il y a au moins des propositions concrètes sur la forme que doit prendre l’aide, sur le fait d’empêcher que les médecins et les infirmières ne s’expatrient et sur une éventuelle force d’intervention africaine que l’on peut discuter et qui ne sont pas tout simplement stupides.

Personnellement, j’avoue que je suis très sceptique sur tout ce qui est aide au développement, je suis définitivement persuadé que nous ne nous développerons que quand nos dirigeants n’auront de compte à rendre qu’à notre peuple et qu’ils seront obligés de plaire à ce dernier et d’améliorer concrètement ses conditions de vie pour garder leur poste. Ça prendra du temps et franchement, les puissances étrangères en embuscade pour exploiter nos richesses ne nous aideront pas le faire parce que ce n’est objectivement pas leur intérêt. Et tous les Grands Discours Africains, qu’ils soient le fait du Messie ou du Plus Grand Petit Homme de France ne nous seront d’aucune aide.

PS: Et by the way, quand Obama affirme que l’occident n’a aucune responsabilité sur la situation actuelle au Zimbabwe, il raconte n’importe quoi. On peut4 parfaitement soutenir que c’est l’infâme lettre de 1997 de Claire Short qui a mis a branle la spirale infernale qui a mené à la réforme agraire mal menée de Mugabé et à la radicalisation de ce dernier. Que Mugabé soit par ailleurs un mégalomane psychopathe n’excuse aucunement le reniement de Mme Short et du gouvernement Blair ni n’amoindrit leur responsabilité.

Update du 18/07/09: Le commentaire N° 5 de Nathan Sperber qui avait déja écrit cecisur ce blog  est plus intéressant et instructif que l’article!

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

1Mais c’est sans doute mon racisme de noir qui m’aveugle

2Juste pour que ce soit clair, je n’ai aucune sympathie pour ces PDHUE qui acceptent des conditions aussi ignobles au lieu de rentrer dans des pays certes pauvres mais où ils pourraient soigner des gens qui en ont vraiment besoin en étant respecté. Il y a un minimum de reconnaissance à avoir pour le pays qui a investi dans votre éducation!

3 Ce qui n’est pas étonnant vu la corruption et le train de vie de nos dirigeants depuis presque 10 ans.

4Ce qui ne veut pas dire que je le fais: je n’ai franchement pas assez de connaissances sur le sujet pour avoir un avis tranché.

Advertisements

13 Réponses

Subscribe to comments with RSS.

  1. Tristan Fabrice said, on juillet 17, 2009 at 10:02

    Vraiment très intéressant! Merci!

    Voici une autre analyse sur le même sujet qui approfondie certains points;

    http://www.unmondelibre.org/Kodia_revue_discours_Dakar

  2. JR said, on juillet 17, 2009 at 12:50

    Obama « n’a pas une politique d’immigration ignoble »…
    Je tousse. La « sécurisation des frontières » étasuniennes est digne de la politique européenne contre les migrations.
    http://icomme.abcdetc.com/index.php?showimage=108
    Bon article sinon et écho rare…

  3. totoro said, on juillet 17, 2009 at 9:02

    Excellente analyse. Une erreur factuelle à rectifier : Le Ghana, ancienne Gold Coast du temps du colonisateur britannique a été nommé ainsi en hommage à l’empire du Ghana qui était un empire sahélien.

  4. hadyba said, on juillet 17, 2009 at 10:01

    @Totoro: A vrai dire, je savais que le Ghana actuel ne correspond pas du tout au royaume du Ghana mais je me suis dit que ça ne ferait pas de mal à certains de mes lecteurs de découvrir l’existence de ce royaume. JE vais donc laisser cette  »erreur » factuelle.

    @JR:Pour être juste, il faut avouer qu’aux USA, les démocrates essaient de faire passer une loi sur l’immigration qui rendrait la vie plus facile aux illégaux et que les Républicains ruent dans les brancards et l’une des premières décisions de Eric Holder, ministre de la Justice avait été d’ordonner une enquête sur Joe Arpaïo qui violait les droits fondamentaux des migrants en effectuant des raids et des contrôles au faciès dans les quartiers latino. La politique actuelle en France aurait plutôt tendance à inciter fortement les flics à violer les droits des basanés dans l’accomplissement de cette cause nationale qu’est devenue la chasse l’immigré. De plus, le fait que les américains se conceptualisent comme un peuple d’immigrants rend plus difficiles certaines dérives que l’on observe en Europe. Sans compter que la politique d’immigration US semble moins horrible à un africain du simple fait qu’il est moins souvent confronté qu’à celle de l’UE parce qu’il y a plus d’Africains ici qu’en Amérique.

  5. Nathan said, on juillet 18, 2009 at 2:58

    Salut Hady,

    Bon post. Je suis moi aussi plutôt déçu par le discours d’Accra, et par l’absence d’une politique africaine nouvelle et convaincante de la part du nouveau gouvernement américain.
    Obama retombe dans certains clichés rhétoriques classiques des administrations américaines précédentes de Clinton et même de Bush. Par exemple : la déresponsabilisation de l’Occident quant aux crises africaines de l’après indépendance, y compris la vision de l’autoritarisme comme logique purement endogène ; ou la suggestion d’une causalité allant exclusivement de la « bonne gouvernance » au développement, et jamais dans l’autre sens (ce qui évidemment pose plus de problèmes pratiques à tout le monde).
    Puis le Ghana n’est pas vraiment l’exemple miraculeux que l’on croit, et certains passages du discours d’Obama paraissent bien naïfs, voire ineptes, du point de vue de l’histoire du pays dans lequel il a choisi de se rendre.
    Deux remarques. D’abord, le Ghana est bien formellement « démocratique », mais le gouvernement dépend tellement du bon vouloir des bailleurs de fonds que ces derniers ont progressivement acquis une influence démesurée dans la prise de décision politique quotidienne au niveau non seulement du sommet des ministères, mais même des départements, sous-départements et autres agences gouvernementales. Concrètement, le staff de la Banque Mondiale sur place prend un grand nombre de décisions, de façon officielle et officieuse, au point où Lindsay Whitfield décrit ces fonctionnaires internationaux comme opérant à l’intérieur, et non plus à l’extérieur, de l’Etat ghanéen depuis les années 1990 environ (voire son article « Trustees of development from conditionality to governance: Poverty Reduction Strategy Papers in Ghana », Journal of Modern African Studies, 2005, en particulier les quelques pages d’introduction et de conclusion). Une telle semi-recolonisation, sous la coupe des agences multilatérales, contredit l’image du Ghana comme « réussite de la démocratie africaine », en tout cas pour ceux qui considèrent qu’il doit y avoir un lien entre institutions représentatives et autonomie politique.
    Deuxièmement, Obama a déclaré à Accra, après une référence aux bonnes performances économiques actuelles du Ghana : “History is on the side of these brave Africans, not with those who use coups or change constitutions to stay in power. Africa doesn’t need strongmen, it needs strong institutions.”
    Mais le Ghana actuel, sa renaissance économique depuis le début des années 1980 et même sa constitution démocratique, sont malheureusement essentiellement le produit d’un homme et d’un seul, d’un ancien dictateur militaire, qui plus est, resté au pouvoir 19 ans de 1981 à 2000: Jerry Rawlings. Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat militaire en 1981 quand le pays était au bord du précipice économique, il est rapidement arrivé à consolider son pouvoir et à faire échouer plusieurs tentatives de coups entre 1981 et 1983, après quoi il a fait le pari de faire appel au FMI et à la Banque Mondiale et de devenir un des tous meilleurs élèves des bailleurs de fonds en Afrique. A la suite de quoi le Ghana est apparu comme un des très rares pays du continent où l’ajustement structurel ne menait pas au désastre, mais, tant bien que mal, à une certaine renaissance économique. Jerry Rawlings n’était pas un despote comme les autres : presque trente ans après son coup d’Etat il a réussi à garder une grande popularité au Ghana et même à maintenir sa réputation personnelle d’homme absolument intègre, n’ayant jamais détourné de l’argent public à des fins personnelles (ce qui, étonnamment, à l’air d’être vrai). Et puis Rawlings a rétabli une constitution démocratique au début des années 1990 et a été démocratiquement élu puis réélu, en 1992 et en 1996, avant de laisser le pouvoir au parti d’opposition sans faire d’histoires en 2000. Un despote exemplaire, donc. Mais un despote quand même, un « strongman », avec, apparemment, l’Histoire de son côté. Rawlings est peut-être l’exception qui confirme la règle. Reste que ces deux phrases d’Obama sonnent un peu creux à Accra.
    (Mais attention, ceci n’est pas une défense de l’autoritarisme !)

    Nathan

  6. hadyba said, on juillet 18, 2009 at 4:03

    Hello Nathan,

    JE ne sais pas si Michael t’a transmis le message mais j’adorerai lire ton mémoire sur le Sénégal.

    Et merci pour toutes ces précisions sur le Ghana. J’ignorais l’ampleur de l’implication actuelle des fonctionnaires de la BM. En gros, quand ils font des compliments au Ghana, ils se congratulent, ce qui n’est jamais désagréable.

    Le plus ironique, c’est que si ça se trouve, le président US qui fera le plus de bien à l’Afrique pourrait finir par être ce cher vieux W.

    Espérons qu’Obama et ses équipes, qui à ce qu’on dit ne sont pas imperméables aux avis divergents, entendront les critiques qui sont faits à ce discours et feront mieux la prochaine fois.

  7. maya said, on juillet 27, 2009 at 10:32

    Le président US qui a fait le plus de bien à L’Afrique est sans aucun doute W. Bush. Le nombre de programmes qu’il a piloté à l’aide USAID est impressionnant…de 2002 à 2005, l’USAID a doté de bourses 20000 filles d’Afrique noire tout en les formant au leadership, un exemple entre autres programmes bien plus instructifs que les leçons de morale de l’actuel Président… Mais bon, je ne suis pas objective étant donné que je suis l’une des boursières de Bush…Rires

  8. hadyba said, on juillet 27, 2009 at 10:35

    « USAID a doté de bourses 20000 filles d’Afrique noire »

    Sexiste va! Mais c’est sans doute vrai. Bush a été quasi irréprochable sur l’Afrique. Non, je corrige: il a été mieux que les autres, en toute discrétion.

  9. maya said, on juillet 27, 2009 at 10:48

    Ravie de découvrir ton blog Hady, Un Sénégalais intelligent ça ne court pas les rues, vois-tu…Haha, c’est pas comme nous autres Nigériens…A bientôt

  10. hadyba said, on juillet 27, 2009 at 10:56

    Nigérienne? N’aurions-nous pas un frère en commun par hasard?

  11. maya said, on juillet 30, 2009 at 4:37

    Quien sabe, querido Hady…

  12. tchitchi said, on juillet 30, 2009 at 4:47

    quoi???Une Nigérienne est entrain de nous sortir le grand jeu de séduction pour débaucher l’élite national!!!! On ne va pas accepter ça. Non mais, Maya, retourne chez les Incas…(ouille, la raciste)

  13. hadyba said, on juillet 30, 2009 at 11:35

    @Tchitchi & Maya: Enfin ce blog devient intéressant! Donnez-moi juste une minute pour prendre du pop corn puis que le catch commence!


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :